Le groupe
Biographie :

DunkelNacht est formé début 2005 par Heimdall (guitare / programmation), ce dernier étant très vite rejoint par Exp:\13 (anciennement "Nygh Gaunt") au chant. Néanmoins l'écriture des morceaux ne commence réellement qu'à l'intégration de Beowülf (guitare) la même année. Les répétitions s'intensifient et DunkelNacht se construit peu à peu comme un projet intelligent mêlant un discours athée (résolument ancré dans un contexte moderne) à une musicalité orientée vers des tempos élevés et des guitares mariant accords rythmiques atypiques et socle de mélodies inspirées. En Mars 2007, le set est complété par la venue d'Alkhemohr à la basse. Le groupe entre alors en studio pour son premier enregistrement officiel, un split CD aux côtés des Lillois de Mass Grave (death / thrash metal old school). Beowülf quitte le groupe en Décembre 2007 pour divergences musicales. Il n’est remplacé qu’en Mai 2008 par Svarte (ex-Myrddin). Peu après la finalisation de l'album, Déhà (Deviant Messiah, Yhdarl, Slow...) prend la place de Exp:\13 derrière le micro. L'album "Atheist Dezekration" sort en autoproduction en 2009. En 2010, Max Goemaere rejoint DunkelNacht comme batteur, et Frost remplace ensuite Déhà en Janvier 2011. L'album "Revelatio" sort en Janvier 2014 chez WormHole Death Records / Aural Music. En 2016, le groupe enregistre son premier EP "Ritualz Of The Occult" avec au chant M.C. Abagor. Un second EP, "Anthropocenia", sort en 2017 avec un nouveau batteur, Tegaarst. L'album "Empires Of Mediocracy" sort en Février 2019 chez Non Serviam Records.

Discographie :

2005 : "The Old Recordings" (Démo)
2005 : "Das Leiden Für Die Ewigkeit" (Démo)
2006 : "Gjennom Tidene Til Dod Guder" (Démo)
2009 : "Atheist Dezekration"
2014 : "Revelatio"
2016 : "Ritualz Of The Occult" (EP)
2017 : "Anthropocenia" (EP)
2019 : "Empires Of Mediocracy"


Les chroniques


"Empires Of Mediocracy"
Note : 16/20

Parce que comme "Empires Of Mediocracy" est un album de black / death, j’avais envie de gueuler bien fort, et comme le beauf que je suis, "Il va faire tout noir" suivi d’un monumental "Ta gueule !" évidemment. Mais comme Alain Chabat nous perdra tous, je me contenterai de dire qu’on prend la direction du Nord avec cet album. En plus, pas la peine de prendre tes lunettes de soleil : au Nord c’était les corons, alors il fait relativement noir. Encore plus lorsque DunkelNacht fait tomber sa sombre nuit et toute sa furie sur les auditeurs que nous sommes.

Nouveau chanteur, nouveau batteur et nouvel album ! Après deux EPs ("Anthropocenia" en 2017 et "Ritualz Of The Occult" en 2016), DunkelNacht rempile avec huit pistes dans la tradition "blackened death metal de Polonais même si t’es pas Polonais, poil-au-nez !". Bien que je n’ai rien contre nos amis de l’Est, une qualification aussi barbare est nécessaire, tout simplement car les formations les plus efficaces du genre viennent de l’autre pays de la vodka. Evidemment, à l’écoute de ce "Empires Of Mediocracy", l’oreille ne peut s’empêcher de dresser DunkelNacht dans des sonorités proches d’Hate, Vader, Decapitated voire des comparses de Behemoth (pour l’attitude notamment). Ambiances variées, lugubres voire granguignolesque, "Empires Of Mediocracy" se plaît à peaufiner quelques atmosphères. D’autant plus que le tout n’enlève rien à la profondeur et la noirceur du son ("Relentless Compendium", "Amongst The Remnants"). "Et putain qu’il y fait noir comme dans le trou’d’cul d’un nègre" comme le dirait tonton Jean-Marie pour illustrer l’ambiance de cet album. Si tant est d’ailleurs qu’il ne soit pas entrain d’emmerder Jeanne d’Arc, le borgne rajouterai même "ça m’en crève un !".

Rassemblement national de couillons vite dérassemblé à grands coups de black / death (nous sommes uniquement pour la violence décibellique chez French Metal), force est de constater que les empires de la médiocratie nous renvoie en pleine gueule les travers les plus crades de l’humanité. "Empires Of Mediocracy" se veut technique, pervers et détraqué ("The Necessary Evil", "Servents"). Et pour parler en termes journalistiques, résumons simplement cet album en un mot : "mérite". Puisque bien loin de dresser l’avènement du médiocre, DunkelNacht prouve que le son et l’univers s’obtiennent à force de travail. En d’autres mots, "Empires Of Mediocracy" est le règne de la méritocratie chez DunkelNacht ("Verses And Allegations", "Non Canimus Surdis").

Aussi noir et crasseux que ta gueule encharbonnée après un coup de grisou, "Empires Of Mediocracy" dépeint un portrait aussi abject que calamiteux de notre société. Et même si quand je parle de "grisou", je ne parle pas de Griezmann, "Empires Of Mediocracy" est aussi efficace que le numéro "9" lorsqu’il s’agit de la mettre au fond. Un disque qui prouve que certains excellent pendant qu’une partie de toutes les générations confondues s’abrutit devant la téléréalité, ne s’exprime qu’en langage SMS ou pire, lit des chroniques à l’humour douteux sur French Metal. Eduquons donc nos jeunes à coup de bon black / death !


Rm.RCZ
Mars 2019




"Revelatio"
Note : 16,78/20

Il est des groupes pour lesquels on passera presque à côté par un manque de curiosité, à cause d'un défaut d'intérêt ou tout simplement parce que les aléas de la vie font que l'on a zappé partiellement ou totalement celui-ci par le plus grand des hasards. C'est un peu ce qu'il s'est passé avec ce combo Lillois qu'est DunkelNacht, heureusement WormHole Death, leur dernier label en date, a permis à ce deuxième album "Revelatio" de se placer en travers du chemin de pas mal de monde, et en particulier ô grand merci, du mien. DunkelNacht c'est un groupe découvert pour ma part, en 2005 avec "Das Leiden Für Die Ewigkeit" lorsque le téléchargement était encore palpitant, encore excitant car seulement quelques groupes proposaient des démos librement avec l'artwork à imprimer. Mais c'était une époque aujourd'hui révolue (et pourtant seulement 8/9 ans séparent ces deux productions) où l'on ne consommait pas à outrance d'une manière éphémère comme aujourd'hui sans vraiment écouter ce que l'on télécharge ou achète sur des supports de stockage de plus en plus petits avec une capacité de plus en plus grande... Cette fameuse démo "Das Leiden..." encore dans ma CDthèque aujourd'hui est bien rangée dans son boîtier, enregistrée sur CD-R et jaquette (représentant "Notre Dame de Strasbourg" devant et  "L'enterrement de Ste Lucie"  de Caravage peint en 1608, derrière) imprimée sur papier cartonné de qualité. Cette fameuse démo qui n'est effectivement plus représentative du groupe aujourd'hui mais qui pourtant même avec ses airs de musique "ambient" voire plutôt néoclassique au piano, sans chant, d'une beauté sans pareil pour celui qui apprécie ce genre de musique ; était annonciatrice du black metal que DunkelNacht écrit aujourd'hui. Bien sûr que l'on n'y discernait pas cette facette véritablement black sur cette démo, mais la noirceur des claviers, du choix de la front cover, la sombre poésie mise en avant sur la reprise de Dimmu Borgir, et sur le thème de "Final Fatansy" pouvait sans nul doute laisser percevoir les affinités de son créateur avec la vague black metal et sur le long terme le devenir musical de DunkelNacht.

Malheureusement, les quelques splits et démos qui suivirent celle-ci et qui finalement construisirent le monde actuel dans lequel évolue DunkelNacht, ne parvinrent pas jusqu'à mes oreilles de profane. C'est ainsi que ce "Atheist Dezekration", premier album sorti en 2010 n'a même pas effleuré ne serait-ce qu'une seule fois le lobe de mes esgourdes. Et pourtant avec l'effet rétroactif il est vrai que la différence musicale était largement déjà là. DunkelNacht avait conservé sa "sombritude", mais pour la faire basculer dans quelque chose de plus malsain, de plus occulte, une espèce de dark / black metal sans doute. C'est ce qu'il en résulte des morceaux tels que "Errare Humanum Est" (mais il serait temps qu'on la corrige et la sanctionne cette erreur), ou encore "In The Halls Of Tortured Idols" et "Etau Chrétien" (titre dont les paroles fortement intéressantes s'attaquent encore et toujours à la même religion, qui est devenue une proie facile). Un black metal où DunkelNacht y appose une signature vraiment forte en personnalité un peu à la manière de Misanthrope et sa mixture death metal.

Pour autant, malgré tout "Atheist Dezekration" n'était pas la phase finale, mais seulement un pallier de la transformation de DunkelNacht car si celui-ci proposait un black metal plus abrasif à la manière des Anorexia Nervosa meets Dark Funeral, aujourd'hui le style des Lillois est encore plus singulier. Dans ce "Revelatio", si le black metal sous plusieurs angles d'attaque est la vague musicale la plus représentée dans ces trois quarts d'heure de musique, on y découvre des tonnes de digressions, des multitudes d'incursions parallèles avec une nette progression malgré tout vers un black / death mélodique. On parlera de black / death, parce que exit la facette totalement black présente sur l'album précédent. Immédiatement après cette introduction martiale un peu indus à la Ministry, sur "Emergent Primitive Constellations" on sent que DunkelNacht veut se promener sur des terres qu'il connait puisqu'il maîtrise les arcanes de ce black / death mélodique proche dans ses structures des Dark Funeral / vieux Old Man's Child pour son côté black, mais des Destinity (époque "The Inside" et "XI Reasons To See") pour son côté death mélodique ainsi que Fleshgod Apocalypse (période "Agony") pour son côté symphonique et technique. Cela s'en ressent énormément sur ses envolées lyriques appuyées par les programmations de claviers qui amènent également un petit côté indus dans le sens électronique matérialisé par quelques sons anecdotiques et une batterie tellement triggée.

DunkelNacht a su amener de l'eau à son moulin en écrivant des titres guidés par une âme old school sur ses riffs black mélodiques où l'on discerne sans doute des réminiscences de groupes tels que Covenant ou Arcturus / Dimmu Borgir sur les atmosphères aériennes, très stellaires, avec un travail phénoménal sur le chant black doublé mais également sur le clair qui nous projette littéralement dans le monde Arcturusien et aussi italien de Fleshgod Apocalypse. Leur style s'est affiné, il a trouvé un équilibre qui leur va parfaitement bien, la mélodie se fait nettement plus subtile dans des guitares intelligentes qui dirigent la chanson comme un prêtre satanique dirigerait une messe noire, avec l'opportunité d'être progressif et totalement heavy sur un titre comme "Ashes From Stellar Oracles".

De chanson en chanson, on se sent happé par les mélodies, on s'égare dans la brume de DunkelNacht qui ne se contente pas de jouer de sa technique et de sa mélancolie ; Heimdall et sa bande se jouent de nous en nous orientant avec "Dissolved Fractal Esoterism" sur une piste qui rebrousse chemin vers ses origines ambient néo-classique, avec un son plus moderne qu'en 2005, agrémenté d'un chant effrontément black sur certains passages et si enjôleur lorsqu'il est clair pour pouvoir abaisser la garde de l'auditeur et lui asséner ses rythmiques noires et orchestrales par surprise. Orchestral, cet album l'est fatalement, ce sont justement ces orchestrations qui lui donnent la capacité d'adoucir les rythmiques très sauvages et agressives de surcroît qui le composent. Le travail du vocaliste Frost laisse pantois, mais celui de la construction des morceaux est encore plus incroyable. La preuve en est, car arrivé sur "Through The Reign Of Lunacy", on s'étonne de la tonalité harmonique du solo de guitare en milieu de morceau qui capte l'attention par ce son vraiment différent du reste des guitares. Et dans tout cette déferlante de musicalité noire, on se retrouve dans un voyage initiatique qu'est "Revelatio", un voyage qui nous emmène très loin dans la découverte de l'univers actuel de DunkelNacht. Un univers qui permet autant à la langue anglo-saxonne qu'à notre langue latine ("Le Serment Des Hypocrites") de s'affronter sur un même album en lui donnant une plus-value intéressante sur la manière de chanter de Frost en fonction de la langue employée en fait.

Mélodie, virtuosité, évolution, progression, aération, sont autant de termes qui représentent l'important travail de composition qui a été réalisé pour cet opus. DunkelNacht est allé chercher dans tous les moments de sa propre histoire pour confectionner un patchwork évolutif et représentatif de ce qu'il sait faire aujourd'hui. Entre son black et son death mélodique, et ses envies de néoclassique ("Revelatio"), DunkelNacht a acquis un savoir faire incomparable et cela fait de cet album une pierre dite précieuse indispensable à l'édifice du groupe, mais surtout à toute cdthèque qui se respecte. Si les mélodies semblent importantes tout au long de l'album, on a la sensation que le choix des titres était minutieux: le choix de mettre en premier lieu des morceaux plus accessibles en première partie et d'autres plus démoniaques en seconde partie comme "Enthroned In The Light", mais surtout "Rebirth Of The Black Procession" chanson puissamment ténébreuse avec toujours cet attrait indiscutable pour le placement du solo. Un titre qui évoque sous plusieurs angles l'envoûtante "Where Dead Angel Lies" de Dissection par ces passages pesants et hypnotiques de début et fin de morceau.

La clôture de l'album se faisant sur un dernier clin d'oeil électronico-indus remarqué dès le début de celui-ci avec des sons electro sortis tous droits d'un album de Diabolos Rising. DunkelNacht arrive à allier old school et modernité, une modernité qui se manifeste aussi dans son visuel issu des œuvres de la nouvelle vague de tatoueurs, un impressionnisme contemporain en pleine expansion, puisque l'artwork a été réalisé par Suzan Grimm artiste tatoueur. C'est un album d'une grande spiritualité que DunkelNacht a su écrire, sans doute la plus belle œuvre de sa carrière, une œuvre qui mérite d'être connue du plus grand nombre avec un accueil sombrement chaleureux qui lui est légitimement dû.


Arch Gros Barbare
Janvier 2014




"Atheist Dezekration"
Note : 17/20

Si je vous vante les louanges de "ma" scène lilloise, je risque fort de me faire taxer de chauvinisme, et pourtant, et pourtant, j’en aurais des choses à dire… Et c’est aujourd’hui les membres de DunkelNacht qui vont m’en donner l’occasion, car pour une belle surprise ma foi je dois avouer qu’elle est de taille. J’avais en effet déjà pu une fois assister à une de leurs convaincantes prestations live mais je dois avouer que l’excès de bière (proximité de la Belgique oblige) m’avait quelque peu embrumé les souvenirs ! Voici donc qu’ils déboulent aujourd’hui (après diverses collaborations, split-cds et remaniements de personnel) avec leur premier véritable album sous le bras, tout du moins sous la forme actuelle.

Il n’y a pas à tourner autour du pot, de qualités cet opus regorge ! Déjà il faut l’avouer la production est bonne, très bonne même et sied à merveille au type de black metal proposé ici, un son bien froid mais pas trop, suffisamment puissant pour renforcer l’impact mur de son/rouleau compresseur "infligé" à l’auditeur. Cela est sans doute du en partie à la présence de la boite à rythme, elle qui d’habitude à bien du mal à remplacer une vraie batterie, ce n’est pas le cas ici, au contraire, elle ne fait que renforcer le côté implacable et déterminé des compositions. On en vient toutefois à regretter le départ de Yamael (de Nirnaeth) du poste de batteur tant il m’est facile d’imaginer son jeu si caractéristique mis au profit de cette musique. Reste plus qu’à trouver un challenger digne de lui succéder pour le live. Bref vous l’aurez peut-être compris, ça joue vite et bien ! Les parties de guitares filent majoritairement à toute allure même si nos Nordistes savent aussi lever intelligemment le pied afin d’aérer leurs compos, renforçant au passage l’atmosphère chargée et "chirurgicalement" malsaine, évitant aussi par la même le piége de la lassitude à l écoute de cette galette. Pour vous donner une idée, essayez un peu d’imaginer le black suédois (Dark Funeral ou Marduk par exemple) auquel on aurait su ajouter un côté "technologiquement" froid. J’entends par là que le groupe n’hésite pas à utiliser ici et là d’assez discrets bidouillages électroniques ou samples du meilleur effet, ce qui leur confère au final une identité, une "signature DunkelNacht", un rendu assez personnel, ce qui fait malheureusement trop souvent défaut à beaucoup de groupes. Le résultat final en dépit de sa brutalité n’en demeure pas moins mélodique et on apprécie à leurs justes valeurs les quelques "jouissifs" solos de guitare qui ponctuent le tout comme par exemple sur les pistes 2 ou 3, des solos où j’ai pour ma part senti planer l’ombre des dieux US du thrash Slayer quand ils ne sonnaient pas carrément heavy.

Je retiendrai en particulier de cette écoute le titre 4 "Etau Chrétien" évoquant un "paradis perdu" et son imparable refrain "Agenouillez-vous pauvres pécheurs, l’heure de la rédemption a sonné !", pour moi sans conteste l’un des morceaux les plus réussis de cet album, notamment par son "étonnante" intervention féminine, très atypique de ce qui est proposé habituellement dans le style. En effet, pas de chant lyrique à l’horizon mais plutôt quelques lignes récitées, en décalage de la musique, révélatrices pour ma part d’un sens aigu de l’ironie chez ce groupe, original mais très réussi. Cette "intervention" joue à nouveau un rôle non négligeable sur la piste 6 "How To Build A New Burning Head Messiah". Un titre au tempo effréné, où la boite à rythme tabasse sévère et se marie à merveille avec les vocaux hystériques du hurleur de service, effet garanti ! Si l’on devait parler de la voix, elle est définitivement black (même si elle s’autorise quelques incartades gutturales) et même plutôt intelligible pour peu qu’on fasse un peu attention. Le groupe ne s’impose pas de limites pour véhiculer son discours, s’exprimant aussi bien dans la langue de Molière que dans celle de Shakespeare. La teneur des textes semblent comme c’est souvent le cas dans le black assez hostile aux religions mais là ou on relèvera une particularité c’est qu’au lieu de prôner un satanisme revanchard à l’instar d’Osirion par exemple (j’ai d’ailleurs pour ma part relevé une certaine ressemblance dans la prose des deux groupes), DunkelNacht met plutôt en exergue un profond athéisme revendiqué et blasphématoires dans des textes plutôt bien écrits, il convient de le souligner. Mais clairement et indéniablement le point fort de ce groupe réside dans l’écriture et l’exécution des lignes de guitare car cette galette regorge de bons riffs bien efficaces et assez facilement mémorisables Je terminerai en soulignant le caractère pro de cet album car même si il ne m’a pas été donné de tenir dans les mains l’artwork final, même le logo du groupe à l’instar de la production est très soigné.

Reste maintenant au groupe de trouver des musiciens à la hauteur pour compléter le line-up, je pense notamment au poste de batteur car longue est la route vers la reconnaissance… Néanmoins ce "Atheist Dezekration" se veut une "putain de belle" carte de visite et gageons que si le bataillon DunkelNacht continue sur cette lancée, il ne devrait pas tarder à s’offrir une place (méritée) dans le club fermé des groupes de black français qui comptent, à bon entendeur… Un groupe à soutenir !


Ihsahn62
Décembre 2009


Conclusion
L'interview : Alkhemohr

Le site officiel : www.dunkelnacht.info