Interview faite par mail par Ichigo et Gloomy

Le nouvel opus des Marseillais était l’un des plus attendus de ces derniers mois. Adoré par certains, détesté par d’autre, les avis se font toujours aussi divergents. Mais l’occasion de cette sortie et du retour du groupe sur les scènes européennes, prêts à tout dévaster comme jamais, une interview était tout simplement immanquable !

Gloomy : Hello ! Alors pour commencer, quels ont été les premiers retours des médias et des fans depuis la sortie de Face The Colossus ?

Izakar (guitare) : Les retours sont dans l’ensemble plutôt bons, les chroniques sont particulièrement bonnes à l’étranger, et même si certains fans semblent un peu déstabilisés par l’évolution du groupe sur "FTC", beaucoup ont compris que c’était un album qui s’écoute de nombreuses fois avant de vraiment en apprécier toutes les subtilités.
Franky (batterie) : Les salles n’ont jamais été aussi remplies et c’est un plaisir de défendre "Face The Colossus" sur scène, les morceaux prennent une tournure légèrement différente et gagnent en agressivité et énergie. Il est vrai que le son de l’album a pu surprendre par son côté très dense et symphonique et on nous dit souvent qu’il faut plusieurs écoutes pour bien rentrer dedans….

Gloomy : Comment définiriez-vous "Face The Colossus" en quelques mots ?
Izakar : Dense, violent, imagé, profond, symphonique.
Franky : Epique, symphonique, surprenant.

Gloomy : Izakar, les parties de guitares sont beaucoup plus soignées et travaillées, certaines plus mises en avant que par le passé… Peux-tu nous en dire un peu plus sur ta manière d’avoir travaillé sur cet album ?
Izakar : J’avais depuis "What Hell Is About" la volonté d’élargir mon panel de guitariste, autant sur le plan du jeu que sur celui du son. J’ai donc abordé certaines chansons de "FTC" avec d’autres influences en tête et j’ai pas mal travaillé la couleur de mes effets. Jouer quelques sons clairs m’a aussi beaucoup satisfait car je ne l’avais pas fait depuis "Release The Fury" et le choix d’incorporer des leads s’est fait naturellement à la composition. Grâce à l’aide de mes sponsors j’ai eu à ma disposition beaucoup de matériel à tester, ce qui, pour un gratteux, est vraiment génial.

Lisa : Les samples cliniques sont encore une fois présents. Peut-on les considérer comme une marque de fabrique chez Dagoba à présent ?
Franky : Oui, bien sûr, ils tiennent maintenant une place assez importante dans le son du groupe et je crois que le mix de "Face The Colossus" en est la preuve.
Izakar : Carrément ! En fait nous considérons les samples comme un instrument dans le groupe au même titre que la guitare ou la batterie. C’est pourquoi leur place est très importante dans notre musique. Elles interviennent dans la manière de composer et créent des harmonies tout en apportant une sensation presque visuelle aux chansons, et il était très important sur "FTC" d’avoir ce côté visuel.



Lisa : Qu’est ce qui vous a motivés à écrire la power ballade "The World In Between"… assez surprenante !
Izakar : Dans le groupe nous avons toujours adoré les grandes ballades metal de Metallica par exemple ainsi que celles de Pantera qui finissent toujours violemment. Ca faisait depuis le début de la composition de "What Hell" que Shawter et moi parlions de donner une ballade de ce style à DAGOBA, mais nous ne nous sentions pas assez matures pour la faire.Dès les premières répèt' pour "FTC", on s’est dit que maintenant il était temps de faire cette ballade et que nous en avions rien à battre de ce que les gens allaient dire, car nous étions confiants en ce projet et que nous mourions d’envie de la faire.
Franky : C’est vrai que ça peut paraître surprenant au premier abord. Ce titre apporte une nouveauté dans le répertoire de DAGOBA. Cela faisait un bon moment que nous souhaitions faire une power ballade comme tu dis, nous nous sentions prêts pour la composer et "Face The Colossus" est le bon moment pour la présenter. Nous apprécions beaucoup le fait qu’il y ait du relief dans un album, des accalmies pour mieux percuter et "The World In Between" apporte des couleurs qui étaient encore pour nous inexplorées et qui nous semblaient évidentes d’ajouter à la palette du Colosse. De plus, en tant que grands fans des groupes légendaires de Hard Rock, nous avons toujours adoré THE ballade of THE Album.

Lisa : Franky, sur "Silence #3", tu mets un peu les blasts beats de côté pour une rythmique plus punk rock, non ?
Franky : Oui, c’est exactement ça. C’est le titre qui demandait ça, j’essaie d’adapter au mieux mon jeu de batterie à la musique pour vraiment servir la chanson…Mais j’ai tout de même tenu à tapisser de double pédale tout le pont du morceau histoire de durcir la mosh part et rappeler un peu mon style. Tu employais le mot surprenant à la précédente question, pour ma part c’est "Silence" qui est vraiment surprenante sur "FTC" et je conçois que ce titre peut déstabiliser les fans de la première heure de DAGOBA, je t’avouerais que cette chanson n’est pas ma préférée sur l’album.

Gloomy : Si vous deviez convaincre un auditeur quelconque grâce à un seul morceau du nouvel album, lequel choisiriez-vous ?
Franky : Je dirais "Orphan Of You"
Izakar : C’est une question difficile, car les types de chansons sont assez variés sur "FTC". Je pense qu’une chanson comme "The Nigthfall And All Its Mistakes" pourrait être la réponse car elle contient à la fois les ingrédients qui on fait le succès du groupe auparavant ainsi que les nouvelles idées.

Lisa : Après avoir eu Simen Hestnaes en guest sur "It’s All About Time" et "The White Guy (Suicide)", une autre personne vous tient compagnie sur votre nouvel album sur "The Nightfall And All Its Miskakes" et "Sudden Death". Peut-on en savoir plus ?
Franky : Cet invité se nomme Bruno Varea et c’est notre ingénieur son live. Il n’a certes pas la renommée de Vortex mais il a un talent énorme, un musicien accompli et un mixeur hors pair ! Les voix death sur "Nightfall" et "Sudden Death" sont très puissantes et sombres, le résultat fracasse, ça rend les refrains bien plus hargneux et nous en sommes très contents ! Il chante et joue de la guitare dans Darkshine et va surement produire le premier album de Blazing War Machine.
Izakar : Brew no est un très bon chanteur death / black et un grand ami. Comme pour Simen, c’est avant tout les besoins liés aux chansons qui ont motivé notre choix, et la volonté d’apporter un grain de voix différent par moment.

Lisa : En Janvier dernier, vous aviez annoncé sur votre forum/myspace un album avec du "very epic stuff" en option. D’où vient ce désir ?
Franky : Ce n’est pas vraiment une volonté délibérée, ce côté épique et cette diversité musicale sont simplement le fruit d’un processus de composition naturel. Les morceaux furent composés sans compromis et sans se poser de question. Il s’avère que effectivement les morceaux contiennent énormément de samples, violons, pianos… ce qui donne cette couleur et atmosphère plus épique qu’auparavant (et la pochette complète vraiment ce coté là, très heavy metal !). Il y avait déjà une légère évolution entre notre premier album et "What Hell Is About", et "Face The Colossus" se présente comme la suite logique de "What Hell" avec sa dose d’évolution et de nouveautés.

Gloomy : Qu’est ce qui vous a motivés à retravailler avec Tue Madsen et pourquoi l’avoir fait venir à Marseille ?
Izakar : Dès la fin de l’enregistrement de "What Hell", il a émis le souhait de faire le prochain. Nous aimons beaucoup travailler avec Tue car il est très respectueux de la volonté du groupe, ce qui n’est pas le cas de tous les ingés son en ce moment. Nous aimons le son qu’il fait et il est quelqu’un de très agréable à vivre. Si nous l’avons fait venir à Marseille, c’est une question de budget, car il coûte beaucoup moins cher de faire venir un gars un mois en France que d’en envoyer quatre au Danemark.
Franky : Effectivement, nous avons de nouveau fait appel à Tue Madsen pour la production. Nous ne sommes pas du tout posés la question, nous savions qu’il fallait réaliser "Face The Colossus" avec lui et lui aussi ! Tout s’est fait très naturellement, notre expérience au Danemark s’est avérée très enrichissante et nous sommes ravis de la production de "What Hell Is About", Tue a réussi à faire sonner DAGOBA à merveille, en respectant nos intentions et en apportant sa touche personnelle, une réelle complicité s’est instaurée et à la fin du mix de "What Hell", nous parlions déjà du prochain album avec lui. L’enregistrement s’est déroulé un peu différemment cette fois ci, les prises de son ont été réalisées à Marseille (Studio Hypérion) et le mix et mastering au Danemark (Antfarm Studio) alors que pour le précédent tout avait été conçu entièrement chez Tue ( Antfarm Studio ). Le fait de rester à Marseille était une sérieuse économie pour le groupe car le voyage, l’hébergement, la nourriture pour quatre personnes pendant un mois au Danemark est assez coûteux. Nous étions bien préparé et tout s’est très bien passé ; les prises ont été assez rapides dans l’ensemble, maintenant, nous connaissons bien les méthodes et techniques de Mr Madsen, nous savons ce qu’il attend de nous et nous avançons dans le même sens ; l’expérience de "What Hell" a été un sérieux gain de temps pour "Face The Colossus" ! Cette osmose avec Tue nous permet de rentrer bien plus dans les détails et d’expérimenter bon nombre d’idées que nous n’aurions pas tenté précédemment : en effet, Tue s’implique plus librement car il sait bien où nous voulons en venir. Ses idées et ses connaissances font souvent ressortir de façon plus grande nos intentions et tout fonctionne bien dans ce climat de confiance.

Gloomy : Franky, avoue ! Vous vous êtes dopés avec Werther pour enregistrer toutes vos prises aussi vite ?!
Franky : Oh que oui !! Plein de bonbons !! (rires) Plus sérieusement, il était très bien préparé, il avait bien travaillé ses parties basse et a assuré comme un chef !!



Lisa : Sur chaque livret d’album, un concept esthétique particulier a été mis en avant. Quel est celui de "Face The Colossus" ?
Izakar : Pour "FTC" nous avons fait appel à Cecil Kim qui est designer pour de grands studios de jeux vidéos. Pour moi, c’est le média qui permet le plus d’immersion. L’idée était d’illustrer le titre de l’album dans différentes situations, car ce qui est intéressant, c’est autant ce qui se passe dans la tête de celui qui fait face au colosse que le combat en lui-même. Nous voulions aussi pour la cover qu’elle développe l’idée d’immensité autant du point de vue du paysage que des sujets.
Franky : Là, le concept était de mettre en image le sens de "Face The Colossus" très concrètement ! Un homme défiant un colosse en abusant sur le côté épique et grandiloquent d’une pochette de heavy metal. La pochette a été réalisée par Cecil Kim, un artiste américain qui a travaillé notamment dans la conception graphique du jeu vidéo "God Of War" et c’est l’univers de ce jeu qui a retenu notre attention. Nous sommes rentrés en contact avec lui et il a tout de suite apprécié le projet. Cecil a su capter l’atmosphère de notre musique dans les moindres détails, il travaillait en écoutant notre album et le résultat est très impressionnant ! Il a su donner l’image parfaite et un visuel à la hauteur d’un titre aussi fort que "Face The Colossus". Son travail est à la fois très expressif et épique, les paysages et décors sont magiques et un climat lourd et menaçant en ressort. Cette corrélation très forte entre le visuel et la musique va permettre à l’auditeur de plonger dans l’univers de Face the Colossus…

Gloomy : Revenons au 1er Septembre : à minuit, le premier extrait de "FTC", éponyme a été mis en ligne sur MySpace. En même temps, votre fameuse Army a été ré ouverte. Qu’est ce qui vous a motivés à la rouvrir ? Et pouvez-vous en expliquer le principe pour ceux qui ne le connaissent pas ?
Franky : J’avais imaginé ce concept d’Army au tout début du groupe, je m’occupais à ce moment là du site internet et le but était de mettre nos fans en relation et de leur consacrer une page avec photos et email et ça fonctionnait vraiment bien ! Le contact avec le public est très important pour nous et cette page Army était un peu comme un remerciement. Merci de nous soutenir et de venir nous voir en live. Avec "What Hell Is About", le site a été refait de façon plus pro (froide) mais ça avait perdu ce côté convivial et amical du début… C’est notre premier producteur Gilles Lartigot (Enternote) qui nous a redonné l’idée de la rouvrir ; et il a monté Face The Colossus.com et remonté la Dagoba Army. Merci à lui. L’idée est de donner aux fans des exclusivités, posters dédicacés , Mp3 , vidéos…
Izakar : Ca a très vite bien marché, mais c’était assez dur à tenir à jour, et vu les problèmes de site que nous avons eu durant la tournée "What Hell", l’Army s’est un peu perdue. Quelque années après, des fans de la première heure (que je salue au passage, ils se reconnaîtront) ont de leur propre chef ré-ouvert une Army sur MySpace. Au même moment, un de nos anciens producteurs a eu la même idée, ça s’est donc fait tout naturellement. Nous sommes vraiment contents que l’Army renaisse de ses cendres, car ça nous tenait à cœur depuis longtemps. En plus, maintenant, nous pouvons apporter plus aux membres.

Lisa et Gloomy : Et sinon, comment se passe la tournée pour le moment ?
Izakar : Ca se passe plutôt bien. L’accueil du public en France est très bon et les salles sont pleines ; à l’étranger, les réactions sont bonnes. On voit bien la différence entre les pays où l’album est bien distribué et ceux où la sortie a été mal effectuée. Dans l’ensemble, c’est satisfaisant.
Franky : La tournée se déroule super bien ! Nous avons commencé par une tournée européenne (Belgique, Hollande, Danemark, Allemagne, Pologne, Suisse) qui a été très rock’n’roll, nous jouions dans des clubs de petite capacité ( de 200 à 600 ) et j’adore ça ! L’énergie du public est bien palpable et ça booste vraiment les concerts. Quelques dates Françaises aussi ont été bien monstrueuses, je pense à Lyon, Montpellier. Là, en décembre, nous partons 3 jours en Espagne (Madrid, Barcelone, Bilbao) et nous terminons l’année par Marseille le 19 Décembre à L’espace Julien ! Je suis toujours très excité par les concerts marseillais et retrouver tous mes potes au concert est un grand plaisir ! L’année 2009 sera très chargée en concerts !!

Lisa : Je me posais la question depuis un bon moment… pourquoi ne variez-vous pas plus votre setlist et vous servez toujours de la même pour toute la tournée, barrant juste les morceaux que vous n’avez pas le temps de jouer ?
Izakar : Le choix d’une setlist n’est pas si simple : il s’agit de bien calculer la monter d’intensité du concert et les éventuelles redescentes afin que le concert soit le plus efficace possible. De plus, d’autres paramètres entrent en jeu, comme les groupes avec qui nous jouons, ainsi que le temps qui nous est imparti. En général nous établissons une setlist assez exhaustive afin de parer à toutes éventualités et nous choisissons en fonction des paramètres dont je parle plus haut. Cependant, comme maintenant nous avons un plus grand choix de morceaux depuis la sortie de "FTC", nous nous sommes gardés quelques cartouches afin de varier la deuxième partie de la tournée.
Franky : Nous essayons de faire un best of de nos trois albums et le choix des titres est assez difficile maintenant que nous en avons trois. Même entre nous, nos gouts différent un peu et il est pas évident d’écrire la setlist d’1h20 qui fera l’unanimité. Bien sûr, nous privilégions les chansons que les fans préfèrent mais on ne peut pas tout jouer et souvent on me demande avant le concert : Alors vous allez jouer : "Pornscars" ? "DopeSick" ? "Act I Part II" ? "Die Tomorrow" ? … et parfois, une vieille chanson qu’on avait mis au placard s’avère être la préférée d’un fan. Il est dur de contenter tout le monde de la 1ere à la dernière seconde. Par contre, nous enchainons les titres de façon à ce que le concert soit dynamique avec des accalmies suivies de titres très rapides pour que le concert complet ait du relief.



Gloomy : Quels sont les souvenirs qui vous sont restés en mémoire depuis votre tournée "The Road To Hell" ?
Izakar : La tournée avec In Flames et Sepultura était une aventure inoubliable. Et, bien évidemment, ouvrir pour Metallica à Bilbao était un des plus beaux moments de ma vie de musicien.
Franky : Que de bons souvenirs ! Vraiment rien à regretter ! Je dirais la tournée In Flames / Sepultura pour sa longueur et ses salles impressionnantes. Cette tournée (qui nous a fait parcourir 15 pays en 35 jours) a considérablement étendu et propagé le nom du groupe à l’étranger ; une telle expérience sur la route nous a beaucoup appris et fait progresser sur de nombreux de points…de plus le public nous a réservé un accueil incroyable et tout ça s’est traduit par de nombreuses retombées positives dans la presse metal internationale. "What Hell Is About" nous a aussi ouvert les portes des gros festivals européens et de belles surprises en cours de route telles qu’ouvrir pour Metallica à Bilbao ! Fantastique souvenir !

Lisa : Certains vous qualifient de groupe de poseurs en raison de votre côté esthétique (au niveau des photos promos notamment). Quelle place occupe pour vous le côté esthétique ?
Izakar : Nous avons toujours considéré l’esthétique comme quelque chose faisant partie du groupe et de sa musique. Je pense que nous retranscrivons bien notre état d’esprit à travers nos styles respectifs. De plus on avait le choix entre faire de belles photos, ou des photos en survêtements devant des marches d’escalier mais on s’est dit que ça ne serait pas terrible (rires). Le pire, c’est que ceux qui nous qualifient de poseurs croient que nous ne sommes pas naturels alors que c’est le cas. On a toujours eu ce genre de critiques et on n’en a toujours eu rien à foutre. Qu’ils continuent, ça fait parler de nous après tout…
Franky : Haha ! Oui, nous assumons complètement. Le côté esthétique est important à nos yeux, autant qu’une belle pochette, qu’un bon son… et de belles photos sont nécessaires. Nous vivons notre aventure très sincèrement ; j’ai le même look depuis que j’ai 13 ans et que je suis fan à mort de hard rock, j’adore ça et je le vis au quotidien ; je ne changerais ça pour rien au monde ! J’aime le cuir, les bandanas, les cheveux coloré, les chaines… Ça plait à qui ça plait et je m’en fous complètement… D’ailleurs toutes mes idoles sont sûrement considérées comme "Poseurs" : Tommy Lee, Nikki Sixx, Axl… et ça me plait bien !

Lisa : Ah oui, Franky, pourrais-tu nous parler un peu de ta marque, Serial Drummer ?
Franky : Serial Drummer est une marque de fringues et accessoires dédiée aux batteurs avec une imagerie Rock’n Roll, provoc…et des matières et coupes de vêtements confortables afin que le batteur soit à l’aise. L’idée me trottait en tête depuis un moment et je me suis lançé l’année dernière. Les premiers sponsorisés sont : Tony Lauréano (Dimmu Borgir), Dirk (Soilwork), Mario (Gojira), Antton (Venom), Mike Terrana (Rage, Masterplan), Fotis (Septic Flesh), Piwee… Des stickers seront disponibles très bientôt pour customiser les kits de batterie (Flammes, étoiles, crânes, effusion de sang…) Jetez un œil à : www.serialdrummer.com et www.myspace.com/serialdrummerclothing

Gloomy : Quel est ton top 3 des batteurs ?
1) Tommy Lee
2) Vinnie Paul
3) Nick Barker

Lisa et Gloomy : Merci pour cette interview ! Bonne chance pour le reste de la tournée et à bientôt ! Quelque chose à ajouter ?
Izakar : Merci à tous nos fans ! A bientôt sur cette tournée.
Franky : Merci Lisa et Gloomy pour cette interview (Ce fut un plaisir d’y répondre !) et votre soutien à DAGOBA et Blazing War Machine !


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