"From The Brink Of Infinity"
Note : 14/20
Whyzdom est un groupe de metal mélodique orchestral. Leur album "From The Brink Of Infinity" qui sortira le 21 Septembre est composé de 12 pistes. Que l’infini pénètre votre sens auditif dans cette chronique.
Lancement de la première piste : début orchestral et très beau digne d’une bande originale de film. Le son de guitare arrive accompagné de violons. Le chant féminin est très bien mis en valeur ainsi que les choeurs. L’ensemble de la piste dure près de 7 minutes tout en restant varié et rythmique. Les autres pistes se suivent tout en gardant le même esprit. Nous avons même droit à la ballade au piano qui ressemble à toutes les ballades des albums de metal symphonique féminin (ce n’est pas une critique mais juste une constatation). La piste qui m’a le plus marqué est "Atlantis" qui reste de loin la plus entraînante.
Mais dans l’ensemble, je n’ai pas réussi à accrocher à l’album. Je n’arrive pas à l’écouter du début à la fin d’où la difficulté de pénétrer dans cet univers. Certaines chansons sont trop longues à mon goût et ne semblent jamais finir. Je conseille cet album à tous ceux qui vivent à 100 % dans le metal symphonique féminin. Néanmoins, Whyzdom assure d’une façon remarquable leur promotion par un très beau trailer et ne mérite pas d’être négligé en raison de leur participation au Metal Female Voices Fest. "From The Brink Of Infinity" est un album qui s’écoute petit à petit pour être apprécié dans son intégralité.
"Daughter Of The Night"
Note : 16/20
S’il y a bien un groupe Français à chant féminin dont la popularité monte en flèche ces temps-ci, c’est bien Whyzdom. En effet, ces derniers mois, l’on m’a rappelé l’excellence de leur musique assez régulièrement…Ces dires ont d’ailleurs été prouvés par leur victoire au Warm-up MFVF, ce qui aura pour conséquence de les propulser sur la scène du grand festival l’année prochaine. C’est avec surprise que je me suis rendue compte que leur premier EP, "Daughter Of The Night" n’avait pas été chroniqué par notre webzine. Il est donc plus que temps de réparer cette erreur ! Les six gaillards sont originaires de Paris et pratiquent un rock-metal symphonique assez intéressant. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils font preuve de motivation car un an après leur formation, "Daughter Of The Night", que j’ai déjà cité plus haut voit le jour. Forte d’une pochette et d’un livret tous deux très épiques et intrigants, cette galette nous offre quatre titres frais et avec une pointe d’originalité qui fait toute la différence et qui jouissent d’une production plutôt bonne, même si les guitares sont trop en retrait par rapport au chant, la majorité du temps. Pourtant tous les éléments qui composent le metal gothique s’y retrouvent à la pelle : des mélodies pas très complexes mais jolies, des orchestrations et des chœurs très présents, des paroles orientées vers la fantaisie et les sentiments "négatifs" (tristesse, nostalgie, besoin de libération, etc..) et bien sûr un chant féminin. Alors dès les premières notes de "The Witness", où les chœurs ouvrent le bal avec puissance, on s’attend à ce que ce chant féminin soit bien évidemment lyrique. Eh bien c’est là qu’on se trompe du tout au tout car Telya Melane, vocaliste de talent, joue dans un registre entièrement clair ! Pas une once de lyrisme plus ou moins correct mais en revanche un chant pouvant se faire très doux et reposant ("On The Wings Of Time") comme heavy et très puissant ("The Train") selon le support musical, ce qui vous fera davantage penser à Sharon Den Adel (Within Temptation) et Anette Olzon (Nightwish), qu’à Simone Simons (Epica). Alors même si parfois, un petit accent Français viendra nous chatouiller les oreilles, on n’en tiendra pas rigueur. Musicalement, les chœurs sont excellents, les orchestrations suivent bien pour un premier produit, et les riffs sont tout ce qu’il y a de plus respectables même si pas forcément complexes et qu’ils ne se prêtent pas trop aux soli en général. "Daughter Of The Night" représente donc un premier EP plein de promesse pour Whyzdom, s’ils continuent dans cette voie. Et c’est tout le mal qu’on leur souhaite !
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