"Dirty Finger", album enregistré, mixé, gravé et numéroté à la main par Migreich, n’est pas comme son nom le porte à croire, un plastron de grindcore des plus banals. Cette petite galette de "Vaginal Black Art" (également donné comme titre de la première démo) mélange perversité et pornographie en tous genres (jouissances, confessions, pets vaginaux…). Amateurs de "trou" black metal très crade et des vieux airs de punk pas très fins, vous ne serez pas déçus par cet album à prendre au 69ème degré. Migreich et ses érotomanes nous proposent alors une intro des plus classes ("Pomp And Circumstance" d'Edward Elgar) pour débuter l’écoute de cet album, qui, inspirés par d’humides sécrétions vaginales, viennent nous parler durant le temps de six morceaux de chattes en colères, de chiennes Ecossaises (certains reconnaîtront une vive reprise musicale de l’album "Tara" d’Absu) et de la domestique du Grand Bouc Corné, avant de se terminer sur un "Outreaux". De plus, de nombreux bonus pour ne pas sécher illico ; Migreich nous reprend "Sorrows Of The Moon" de Celtic Frost, et J’aime Regarder Les Filles" de P. Courtin. Sur la plage cd-rom, en plus de retrouver des photos du Maître de Cérémonie et de son guest superstar, vous aurez la surprise de découvrir des positions du Kamasoutra, une vidéo à déconseiller aux âmes sensibles, mais aussi les souillures éjaculées de Migreich de par son passé (autrement dit, les démos) ,"Vaginal Black Art" et "Juicy Hole".
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