Le groupe
Biographie :

DragonForce est un groupe de power metal britannique formé en 1999 après la rupture du groupe de black metal Demoniac. D’abord connu sous le nom de DragonHeart pour devenir DragonForce en 2003 Sam Totman (guitare et voix) et Herman Li (guitare et voix) reforment le groupe avec des membres de différents horizons : le claviériste Vadim Rozanov (Ukraine), Sam Totman (guitare et voix / Nouvelle-Zélande) et Frédéric Leclercq (bassiste et voix / France). Leur démo téléchargée 500 000 fois sur leur site Internet ne tardera pas à inciter l’intérêt de Sanctuary / Noise Records. En 2003 sort leur premier album "Valley Of The Damned" qui leur ouvrira les portes de premières parties renommées telles que Halloween, W.A.S.P., Angra. En 2004 avec "Sonic Firestorm" ils montent d'un cran dans leur maîtrise technique en jouant à l'aide de nombreux effets musicaux à une vitesse rarement atteinte en musique (environ à 220 BPM pour la majorité des chansons de cet album). Ils signent avec Roadrunner Records en 2005 et sortent l'année suivante "Inhuman Rampage". En 2008 sort leur quatrème album "Ultra Breatdown" et ils entament leur première tournée mondiale et dans différents festivals européens. En 2009 sur YouTube on peut suivre l’évolution du groupe dans une mini série vidéo dont la première saison s’arrête sur leur vidéo culte live à Wacken Open Air et dans un stade au Japon Le 9 Mars on apprend que ZP Theart quitte le groupe. Alors que les membres ont commencé à écrire le cinquième album, ils ont aussi commencé une recherche à travers le monde d’un nouveau chanteur. Le 14 Septembre sort leur premier live "Twilight Dementia". Le 2 Mars 2011, DragonForce annonce la venue du nouveau chanteur, Marc Hudson. L'album "The Power Within" sort dans les bacs le 15 Avril 2012 via Electric Generation Recordings. Le 3 Juin 2014, le groupe annonce le départ de Dave Mackintosh, son batteur depuis 2004. Celui-ci annonce son départ comme la poursuite de sa carrière vers le rock progressif. Dave Mackintosh est remplacé par Gee Anzalone. L'album "Maximum Overload" sort le 18 Août 2014 chez earMUSIC. Le 10 Juillet 2015, DragonForce sort son premier DVD live, "In The Line Of Fire...Larger Than Live". L'album suivant, "Reaching Into Infinity", sort le 19 Mai 2017.

Discographie :

2000 : "Valley Of The Damned" (Démo)
2003 : "Valley Of The Damned"
2004 : " Sonic Firestorm"
2006 : " Inhuman Rampage"
2008 : " Ultra Beatdown"
2010 : "Twilight Dementia" (Live)
2012 : "The Power Within"
2014 : "Maximum Overload"
2015 : "In The Line Of Fire...Larger Than Live" (DVD)
2017 : "Reaching Into Infinity"


Les chroniques


"Reaching Into Infinity"
Note : 17/20

Cela fait maintenant 14 ans que sortait "Valley Of The Damned". À l’époque, les plus vieux d’entre vous s’en souviendront, DragonForce, prénommé DragonHeart à ce moment, avait vu sa démo "Valley Of The Damned" obtenir tout un succès sur la défunte plateforme MP3.com, premiers balbutiements des Soundcloud et Bandcamp de ce monde. En plus de cet exploit, le groupe proposait un power metal déjanté avec comme principal attrait les frasques incroyables de Herman Li et de Sam Totman à la guitare. Suivront 5 albums studio, autant d’EPs, un album live, des vidéos plus folles les unes que les autres et une apparition dans Guitar Hero (qui ne s’est pas détruit les doigts et les poignets à essayer de réussir à expert ?!).

Plusieurs pourraient penser que la sauce est maintenant étirée au maximum et que le goût laisser en bouche peut aujourd’hui être beaucoup trop fade pour encore impressionner. Il faut garder en mémoire que, malgré que "Reaching Into Infinity" ne soit que le sixième album du groupe, plusieurs jeunes amateurs de metal n’ont pas connu le groupe au début des années 2000. Il faut quand même saluer le talent du groupe de parvenir encore aujourd’hui à composer des chansons sous le même modèle et parvenir à se renouveler (on saluera au passage l’excellente "Curse Of Darkness" qui, dans ss intermèdes moins rapides, propose de succulents moments néoclassiques).

Cet album marque la deuxième participation de Marc Hudson à titre de chanteur, à la suite du départ de ZP Theart. Le groupe a fait du bon boulot en recrutant un  frontman  somme toute similaire à Theart. Par contre, Hudson apporte tout de même sa propre touche personnelle. Je le préfère dans les hautes notes cependant, trouvant son ton dans les registres médians plutôt nasillards. Trop souvent les ballades sont le bât qui blesse avec le power metal. Sirupeuses ou tout simplement sans inspiration, celles-ci sont la plupart du temps la risée dans le milieu. DragonForce se paye une solide pièce mid-tempo avec "Silence", une power ballade dans l’âme. Le tout est assuré par une production sans faille de la part de M. Jens Borgen (Opeth, Katatonia, Soilwork), lui insufflant une touche de modernité fort appréciée.

L’on retrouvera la folie tant appréciée du groupe sur la sublime "Midnight Madness", au refrain épique et accrocheur et de la vitesse, de la vitesse et encore de la vitesse. Suivront des morceaux somme toute tous typiques du groupe (toujours de très bonne facture, malgré que certains pourraient prétendre que le groupe s’essouffle), et nous arrive "The Edge Of The World", plus longue pièce jamais enregistrée par DragonForce, totalisant près de 11 minutes. Quelques coupures auraient pu le rendre plus concis mais le morceau démontre clairement par contre la capacité du groupe à produire autre chose que de la vitesse, avec des moments plus progressifs, et des guitares claires à la Fates Warning. Les véritables amateurs sauront souligner la ressemblance du bridge en milieu de chanson avec "The Rimes Of The Ancient Mariner". Et à 6:23 survient l’impensable pour les puristes du genre : blast beat et growls de la part Hudson marqueront les esprits pour encore longtemps.

Qu’un groupe de power metal comme DragonForce parvienne à surprendre malgré les risques de répétition évidents tient un peu du miracle. "Reaching Into Infinity" porte alors bien son nom : DragonForce n’a maintenant que l’éternité devant lui pour parfaire son art.


Mathieu
Mai 2017




"In The Line Of Fire...Larger Than Live"
Note : 14/20

DragonForce sort cette année son deuxième album live après "Twilight Dementia" en 2010 mais c'est le premier qui a un support vidéo, une bonne idée donc ! Tourné en Octobre dernier à Tokyo dans la Saitama Super Arena. Bien sûr, beaucoup de vidéos sont sur Internet pour voir les performances du groupe depuis des années, mais au moins désormais il y a un live officiel ! Bien qu'écoutant ce groupe très fréquemment à leurs débuts, je l'ai laissé de côté il y a quand même un bon moment et je n'ai, de mémoire, jamais regardé une quelconque vidéo live d'eux. Donc c'est une bonne découverte pour moi !

On les sent clairement attendus sur cette date quand on entend le cœur qu'ils mettent pour appeler ce groupe international (personne n'a la même nationalité dans ce groupe) et le public ne risque pas d'être déçu parce que d'emblée ils balancent "Fury Of The Storm", pas de montée en puissance, ils attaquent sans coup de semonce ! Ce n'est donc pas surprenant de voir déjà le premier circle pit sur "Three Hammers", ça semble bien parti pour une bonne heure de power metal !

Ce qui est très surprenant et bien dommage, c'est que le live est entrecoupé de plusieurs vidéos. Ces vidéos racontent le lien entre DragonForce et le Japon, on y voit Frédéric Leclercq se déguiser lors d'une soirée (je vous laisse voir pourquoi et comment). On aperçoit aussi la collection de flippers de Sam Totman, une rapide présentation de Frédéric Leclercq et de Gee Anzalone, une autre vidéo orientée road trip mais aussi Herman Li pilotant et bricolant une Porsche, une présentation de ses guitares aussi, des remerciements sur l'équipe qui les accompagne tout au long de leurs tournées, etc... Bref, il y a de quoi faire ! Surtout pour briser ce rythme du live ! Pourquoi l'avoir fait comme ça, je ne sais pas, parce qu'en vidéo séparée ça montre bien l'esprit du groupe : décalé.

Sur scène, rien de bien spectaculaire, les lumières sont somme toute assez classiques et c'est un simple backdrop de leur dernier album "Maximum Overload" qui fait office de décor. Ce n'est pas primordial en soi mais pour tourner un live, on aurait pu s'attendre à un show plus visuel, bien que les membres du groupe sont pour le moins actifs...

Le duo de guitaristes, Herma Li et Sam Totman, s'en donne à cœur joie de balancer ses notes à une vitesse ultra sonique ! Souvent rejoints d'ailleurs par le Frenchie Frédéric Leclercq. Ils enchaînent les cabrioles et toutes les mimiques que l'on retrouve dans leurs clips. Avec Vadym Proujanov qui a une certaine liberté avec ses claviers, ça créé pas mal de mouvements sur cette scène qui n'est pas si petite que ça, ce qui laisse le champ libre à Marc Hudson pour aller d'un bout à l'autre de la scène sans être très communicatif entre les morceaux, ils font par contre l'effort de dire quelques mots en japonais, et ça fait toujours plaisir (on sait ce que c'est quand les groupes disent quelques mots en français). Il n'y a que le dernier arrivé, l'italien Gee Anzalone, qui est logiquement coincé derrière ses fûts mais la caméra pointée vers lui montre bien qu'il se donne autant que les autres. Ils sont assez hallucinants, jouer à cette vitesse reste une sacré performance ! C'est dommage que toute cette énergie ne donne pas l'impression d'aller vers le public : je ne sais pas trop comment l'expliquer mais (c'est peut-être la façon de filmer) je sens une certaine distance entre le groupe et le public (et je ne parle pas de distance physique entre la scène et les barrières hein...). Du coup, je n'ai pas ce ressenti comme quoi le groupe et le public ne font qu'un. Pourtant les deux apprécient le moment à 300%, ça se voit.

Lorsque Marc Hudson annonce "Through The Fire And Flames", le public crie à cœur joie ! C'est LE titre qui a révélé ce groupe, LE titre le plus rapide du groupe, celui que tout le monde a essayé de jouer sur Guitar Hero pas mal de fois... Bref, c'est le morceau qu'ils ne peuvent pas se permettre de ne pas jouer. Et c'est clairement sur ce titre que le groupe et le public mettent le paquet !

La majorité des titres du groupe sont joués à une vitesse fulgurante, c'est donc naturellement que le rythme ne varie pas tellement hormis pour "Seasons" et "Cry Thunder" qui calment le jeu. C'est quand même un concert d'une intensité très marquante. Sans oublier la reprise de Johnny Cash, "Ring Of Fire", qui est beaucoup mais alors beaucoup plus rapide que l'originale et comme quoi, même loin de l'originale, on peut trouver des reprises intéressantes, ça sonne très bien, même moi qui suis un gros fan de la version country.

La fin du concert arrive bien vite avec ce "Valley Of The Damned" prélevant les dernière forces du Dragon, un beau final, une fois la photo souvenir prise et les remerciements faits, le groupe quitte la salle, ils ont bien mérité un peu de repos !

Du coup pour synthétiser tout ça, ce que je trouve dommage c'est le côté ultra rodé du groupe et le détachement qu'il semble y avoir entre le groupe et le public. Et puis ces coupures répétées qui cassent le rythme, j'espère que la version commercialisée proposera aussi le live non coupé. Il n'en reste pas moins que j'ai passé un bon moment en visionnant ce concert, ça donne envie de voir ça de plus près ! Les morceaux de DragonForce restent très particuliers, on aime ou pas mais ça vaut le détour c'est clair !

Voilà pour ce qui est de la setlist, pas de surprise non plus, c'est une sélection de leurs titres les plus connus :
01. "Fury Of The Storm"
02. "Three Hammers"
03. "Black Winter Night"
04. "Seasons"
05. "Tomorrow’s Kings"
06. "Symphony Of The Night"
07. "Cry Thunder"
08. "Ring Of Fire" (Johnny Cash cover)
09. "Through The Fire And Flames"
10. "Valley Of The Damned"
11. "Defenders" (CD bonus track)


Antoine
Août 2015




"Maximum Overload"
Note : 16/20

DragonForce, voilà une formation qui ne peut inspirer qu'une chose : le respect. Vous me demandez pourquoi ? Tout simplement car ce groupe aura marqué, marque et marquera le monde, la musique metal, de son empreinte indélébile. Ce groupe, durant sa carrière, débutée comme groupe de black metal avec Demoniac (rappelez-vous "Stormblade" en 1996) pour migrer vers le power metal avec DragonHeart puis DragonForce, étonne à chaque nouvelle production. DragonForce nous présente aujourd'hui "Maximum Overload", son petit dernier, et qu'est ce qui s'en dégage ? Une réelle sensation de vitesse ! Il est toujours impressionnant d'entendre à quel point les membres de ce groupe maîtrisent avec brio leurs instruments.

Même si le groupe a connu ces dernières années des changements de personnel (un nouveau chanteur en 2011, un nouveau batteur il y a peu), le groupe a su trouver les meilleurs à leur poste pour rester dans un style si reconnaissable dés les premières notes. DragonForce nous étonnera toujours, et avec "Maximum Overload", il fait plus que nous étonner, il nous met sur les fesses ! DragonForce a rejoint il y a peu l'écurie Ear Music (Kamelot, Deep purple, Gama Ray entre autres) via une distribution par le label Metal Blade ; une nouvelle dimension désormais acquise par DragonForce ! Le groupe peut asséner son power metal hyper rapide aux oreilles du monde et ce pour notre plus grand plaisir (il le faisait déjà, d'accord, mais joue désormais dans une autre division). DragonForce a toujours cherché à repousser ses limites, certes cette débauche de technique et de vitesse peut rebuter, voire lasser, un étalage de notes qui peut s'avérer parfois indigeste aussi mais voilà, vitesse et technique sont les deux créneaux de DragonForce et si vous aimez le groupe, vous ne serez pas déçus avec "Maximum Overload". Le groupe ayant atteint parfois les 220 BPM sur cet album, c'est la claque assurée. L'album débute avec le hargneux "The Game" et on est parti pour 50 minutes au pays du power metal. 10 titres pleins de vitesse, de technique, de puissance et de mélodie, à l'image du titre "Three Hammers" où le groupe montre toute l'étendue de son savoir-faire ou la surprenante reprise du titre de Monsieur Johnny Cash, "Ring Of Fire" qui prend pour le coup un sacré coup de dépoussiérage les amis... Un nouvel album qui, sans surprendre, se montre très intéressant, il est juste dommage d'observer que le groupe, finalement, n'évolue pas beaucoup, se cantonnant à être un monstre de vitesse et de dérouler scrupuleusement son power metal de façon presque académique. En définitive, si l'on regarde de plus près, c'est sans surprise. Mais attention, DragonForce reste et restera une référence dans le monde du metal.

Fan de technique ? Fan de vitesse ? Fan de chanteur à la voix haut perchée ? Fan de batteur prêt a battre tous les records ? Fan de guitar heroes ? "Maximum Overload" vous tend les bras. Un bon cru pour DragonForce et les fans die hard du groupe.


Vince
Août 2014




"The Power Within"
Note : 14/20

Toujours très difficile de chroniquer objectivement un album de DragonForce,  "superband" venu du Pays du Prince Charles et de ses oreilles en feuilles de choux. Soit on adore, soit l’on déteste… vous l’aurez compris, on ne peut pas rester indifférent devant ce groupe de "ultra speed metal" aux textes épiques et à la voix haut perchée. Ce groupe est réputé pour la rapidité des solos de guitares des deux guitaristes (Herman Li et Sam Totman ) qui, à de nombreuses reprises, a lassé des publics non avertis.

Je dois dire que, après l’écoute des deux premiers morceaux, j’ai été un peu surpris par le côté systématique et linéaire des morceaux, recette usée depuis fort longtemps par le combo (les récentes interviews faites du groupe mettent en avant un changement dans la compo des chansons, en effet, d’après eux, depuis qu’ils jamment ensemble pour composer, les chansons "respirent" plus, j’ai du mal à y croire après l’écoute des morceaux…). Dès le troisième morceau, "Cry Thunder" on retrouve les bons côtés du groupe, à savoir des refrains épiques, facilement mémorisables tels des hymnes, des solos rapides MAIS de bon goût et une voix maîtrisée. A ce sujet d’ailleurs il est crucial de noter que cet album est le premier de Marc Hudson en tant que chanteur depuis le départ du chanteur originel ZP Theart. Certaines parties de voix sont juste sublimes, ce qui augure d’excellents futurs albums, malheureusement certaines autres sont juste "approximatives"… impression confirmée par leur prestation live française en fin d’année dernière à Paris. En gros, sur cet album, malgré le vent de nouveauté apporté par Marc Hudson, DragonForce fait ce qu’il sait faire de mieux, à savoir du DragonForce, à grands coups de shred et de rythmes full speed. Un album bon mais peu original dans le fond, même si certaines perles sortent du lot tels "Cry Thunder" et la version acoustique de "Seasons" (appuyant mes précédents dires sur la qualité de voix de Hudson).

J’ai trouvé "facile", pour remplir le CD, d’ajouter une version acoustique, une version live, et une version alternative de chansons présentes sur l’album alors qu’à la vue du talent des musiciens, plus de bonnes compos aurait été facilement réalisable. Vivement le prochain album. La galette ravira les fans absolus du groupe qui s’y retrouveront forcément mais décevra ceux qui espéraient un "wind of change" dû à l’arrivée d’un nouveau chanteur.


Byclown
Avril 2012




"Twilight Dementia"
Note : 12/20

Dés la réception du dernier DragonForce avec l’album "Twilight Dementia" j’ai couru vers ma chaîne hifi, très curieuse de l’écouter. Sachant que je connaissais ce groupe uniquement via l’album "Inhuman Rampage" dans lequel figure le titre très connu  "Through The Fire And Flames" qui me rappelle mes longues soirées entre potes sur Guitar Hero. A la première écoute, on n’émettra aucun doute sur le fait que ce sont de très grands musiciens mais leurs compositions sont dures à suivre car trop speed et à long terme stressantes. Le soliste a un jeu orienté vers un public à l’oreille de musicien chevronné et les personnes moins fortunées sont un peu à la rue, le dragon court trop vite. De plus, une impression que tous les morceaux se ressemblent car les compositions, les mélodies et les rythmiques ne changent quasiment pas. On note également une absence pour un live du public... Serait-ce une répèt' ? Mais pour un live le son est propre, les mélodies sont mises en avant et la voix de ZP Theart est plus chaleureuse et communicante, la première chanson qui me vient à l’esprit en parlant de sa voix est "Where Dragons Rule". Nous retrouvons dans cet opus tous les meilleurs titres de leur carrière : "Heroes Of Our Time" , "Operation Ground And Pound", "Reasons To Live", "Fury Of The Storm", "Fields Of Despair", "Starfire", "Soldiers Of The Wasteland", "My Spirit Will Go On", "Where Dragons Rule", "The Last Journey Home", "Valley Of The Damned", "Strike Of The Ninja", "Through The Fire And Flames". DragonForce et son "Twilight Dementia" nous propulse dans un univers d'effets sonores rappelant les jeux vidéo et de paroles ayant trait à la culture fantasy peuplée de dragons et chimères, cette invitation à travers ce live est tout simplement magique, on y découvre que cette bête a un cœur… un cœur de Dragon. A travers les compositions on sent la maîtrise des musiciens et du coup toutes leurs sagesses. Petit bémol pour les solites trop présents, ce qui donne un avis très partagé dans le sens où on les perçoit comme des guitaristes de démonstration ou comme des guerriers solitaires. Pour tous les fans de DragonForce et les fans de heavy prog, vous pouvez y trouver le cœur et la force du dragon…


Hell-Haine
Novembre 2010


Conclusion
L'interview : Herman Li

Le site officiel : www.dragonforce.com